
Bitcoin se redresse alors que le calme géopolitique et les achats institutionnels signalent un tournant haussier
Bitcoin a réalisé un retour en force depuis ses récents plus bas, alimenté par une désescalade des tensions géopolitiques et une accumulation continue par les acteurs institutionnels majeurs. Ce changement suggère une force sous-jacente malgré la récente volatilité des prix.
Bitcoin vient de se remettre d'une chute brutale à 59 000 $, un mouvement qui avait fait aiguiser leurs couteaux aux baissiers. Mais lundi, la pièce maîtresse était de retour au-dessus de 66 000 $, prouvant que la résilience n'est pas morte. Cette reprise n'était pas aléatoire; elle a suivi une désescalade géopolitique majeure qui a allégé les pressions macroéconomiques.
L'annonce de l'accord iranien a effectivement démantelé trois vents contraires majeurs: la hausse des prix du pétrole, les craintes d'inflation et un discours restrictif de la Fed. Avec la réouverture du détroit d'Ormuz, les actifs à risque comme Bitcoin ont bénéficié d'un répit bien nécessaire, ramenant la capitalisation boursière au-dessus de 2,3 billions de dollars.
Bien que le sentiment des particuliers puisse encore être fragile, les grosses sommes n'ont jamais cessé d'acheter. La stratégie de Michael Saylor a ajouté 1 587 BTC supplémentaires pour 100 millions de dollars, à une moyenne de 63 024 $. Ce n'est pas juste acheter les creux; c'est une stratégie de constitution de trésorerie à grande échelle. Strive, une autre société engagée envers Bitcoin comme son actif principal, a également poursuivi son accumulation, acquérant du BTC à un coût de base amélioré.
Même le PDG de Coinbase, Brian Armstrong, est intervenu, signalant sa conviction que le fond se situe probablement autour de la barre des 60 000 $. Il a réitéré sa conviction à long terme dans Bitcoin en tant qu'"or numérique", soulignant les cycles de réduction de moitié comme le cadre structurel de ces replis inévitables. Le rebond depuis le récent plus bas est déjà supérieur à 11 % en dix jours.